Catharsis

Les sept péchés capitaux de l’Occident

Par Saïd Ahmiri

Introduction à la spirale de la violence

Ingérence, souffrance, indécence, désespérance, médisance, arrogance, c’est l’ère de la violence. Son âge d’or retraçant une spirale sans fin d’action, de réaction et de complication, d’attaque, de contre-attaque et de réciprocité. Dans le fond, peu importe qu’elle soit brute et primaire ou voulue et machiavélique, qu’elle soit verbale ou physique, le témoignage d’un harcellement ou le concept de l’insécurité dévoilée dans la lucarne plasma, et emballée dans une boulette d’aluminium ou encore derrière une vitrine de la rue d’Aerschot au nord de la Babel européenne, elle forme les aspects des fédérations libres de l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord. Cette véhémence issue du mal qui se travestit, qui sourit ses mille et une tentations jusqu’à s’échanger ou se vendre, a pris une place considérable au sein de la société contemporaine. D’avantage encore dans ce nouveau millénaire ultra-numérique où des nations meurtrières, étant coupable de liberticide et n’ayant absolument plus rien à envier à la cité légendaire de Babylone, font gober de perfides mensonges aussi gros que des avions. « Par l’insensible progrès de la perversion, l’homme peut en venir à aimer ce qu’il nomme le mal, pour le mal même. » Blondel, Action. Les diverses formes distinctes de la terreur sont utilisées depuis les géants empires de l’antiquité pour assurer le pouvoir persécuteur des despotes pharaoniques. Usant de corruption, tous les prétextes sont déployés pour le garder le plus longtemps possible à l’image des régimes présidentiels arabes. De nos jours, la plus sanguinaire chronique scandaleuse est la guerre contre le terrorisme, une nouvelle page de l’Histoire. Ce qui impose par conséquent que tous les gouvernements de la planète doivent se plier aux ordres de la tyrannie washingtonienne, le bras armé de la liberté. « Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous. » George W. Bush, 1er novembre 2001. Les répercussions seraient catastrophiques. N’oublions jamais que les commandeurs tourmenteurs des armées des ténèbres sont du même côté que celles et ceux qui osent nommer les pays voyous de l’Axe du Mal. Les maîtres pragmatiques qui autrefois, en reconnaissant leur grande utilité, les ont aidés financièrement pour servir principalement leurs intérêts : la Corée contre le Japon pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’Afghanistan contre l’URSS pendant la Guerre Froide, l’énigmatique guerre Iran-Irak. De l’ingérence étatique à l’arrogance culturelle, la diabolisation systématique est dénaturée d’une fresque cinématographique. « Hollywood et le Pentagone ont le même code génétique. » Nous savions déjà tout ça. Nous, citoyens des démocraties atlantistes, ne sommes pas les victimes d’un subversif système doctrinal, nous le soutenons aveuglément. Lui, l’Occident.

David Rockefeller » Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés.  » David Rockefeller. Propos tenus lors de la réunion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991.

Processus d’intoxication

contrôle mentalParadoxalement à la technologie et aux avancées scientifiques censées améliorer les conditions de vie, la dégénérescence des moeurs de l’Homme, la machine à faire du fric, est le plausible constat des décadences de la liberté illimitée de l’Occident ainsi que le lent aboutissement d’une idéologie méthodique analogue aux programmes noirs du régistre émotionnel de type MK Ultra, Project Monarch, Méthode PDH (Pain, Drug and Hypnosis), Liste MISE (Money, Ideology, Sex et Ego) et dans les fondations de la psychologie moderne tel que le conditionnement classique pavlovien, un thème important repris dans le roman d’Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes. « On utilise souvent l’expression « chien de Pavlov » pour décrire quelqu’un qui réagit de façon instinctive à une situation, plutôt que d’utiliser son esprit critique. » Nous savons pourquoi les malveillants psychothérapeutes du gouvernement fantôme de la planète se sont élancés dans cette vaste campagne de guerres psychologiques. Les objectifs sournois de la régression de l’intellect – des dégradations cérébrale et morale par le biais de désillusions, du matérialisme, de futilités superficielles – visent autant l’abrutissement des masses que les contrôles comportemental et psychique par une forme d’intelligence prétendue supérieure mais toujours humaine. Selon Wikipedia, rappelons une fois de plus car on ne le répétera jamais assez que « l’on parle de manipulation mentale lorsqu’un individu ou qu’un groupe d’individus exerce une tentative de prise de contrôle de l’esprit et du comportement d’une personne ou d’un groupe (…) Des formes extrêmes en seraient par exemple le lavage de cerveau, ou des manipulations conduisant au suicide » ou encore conduisant à satisfaire démocratiquement l’opportunité des enjeux géopolitiques de grandeur nationale sur le plan international telles que l’hégémonie planétaire, l’obédience énergétique et la régulation financière. La fin justifie les moyens a dit Machiavel. Dans la mission de contrôle de l’opinion publique, notons que l’endoctrinement par la religion ou la politique, par la régularité de divers tous-les-jours-je-lave-mon-cerveau-avec-la-tele-pochoirmoyens de pression psychologique (les images) ou le martèlement indéfini des mêmes affirmations (les sons) aurait la capacité à dissoudre tout esprit critique chez celui qui le subit. C’est notamment le cas de l’instrumentalisation psychiatrique, pédagogique et politique de la Shoah en France ou partout ailleurs. Voici deux célèbres citations nazis pleines de pertinence que l’on voit beaucoup circuler sur le net depuis le 11 septembre 2001 : « Un mensonge répété dix fois reste un mensonge; répété dix mille fois il devient une vérité. » émise par Adolf Hitler et « Plus le mensonge est gros, et plus les gens y croient. » de Joseph Goebbels. Critiquant les théories behavioristes qui tentent candidement de résumer l’intelligence humaine à des phénomènes d’apprentissage et d’imitation sur le modèle de l’éthologie (science des moeurs) animale, l’éminent professeur émérite de linguistique au MIT (Massachusetts Institute of Technology) Noam Chomsky parle de l’endoctrinement comme d’une réalité qu’il est « urgent de comprendre (…) mais plus facile à déceler dans les sociétés totalitaires que dans les systèmes de « lavage de cerveau au nom de la liberté » auxquels nous sommes soumis et que nous servons de façon plus ou moins consciente ». Propaganda : un texte fondateur sur la communication moderne.

Dualisme notoire

A l’image de la pomme pourrie dans le panier, les fléaux anthropiens prolifèrent à toute vitesse, non pas à notre insu mais au dépens de nos actes, de toutes nos oeuvres manichéennes. Un peu comme la cupide soif d’argent poussant à l’envie, à ce terrible péché capital de possession au terme transformé par les superpuissances en intérêts économiques pour la nation. La logique démocratique du bombardement militaire trouve dès lors sa justification après une longue campagne de lobotomie propagandiste. Souvent chez le quidam, il arrive que les nerfs lâchent et bien au-delà de cet autre péché capital de la colère entraînant parfois des actes regrettables, c’est la haine abjecte qui parle d’elle-même à la place de la raison, loin de la moralité, très loin des valeurs transmises par l’éducation parentale. Dire « réfléchir avant d’agir » ou « tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de l’ouvrir » sont et restent deux modestes antidotes à cette haine propre du coeur faible du commun des mortels. Mais sans se voiler la face, il faudra beaucoup de temps, plusieurs générations peut-être, pour permettre au changement d’attitude, à regretl’évolution des pensées, d’apporter des résultats concluants. Chez les êtres doués d’une certaine sensibilité, aux antipodes de celle et ceux qui n’éprouvent le moindre scrupule dans leur exaction au point de laisser transparaître leur indifférence en blessant volontairement l’estime d’autrui et qui plus tard vienne réclamer un pardon car le temps a poussé à la réflexion, le remords ou le regret s’installe dans les méandres du cerveau alambique pire qu’une migraine atroce et tel un souvenir que la mémoire ne peut plus oublier, ne peut effacer aussi facilement sans rédemption. Le mal-être consumme, ronge, fait se morfondre et parfois pousse à se plier sur soi-même. Après l’amertume, c’est le refoulement qui attaque le mental avant la crise d’égo résultant des mécanismes de défense psychologique. Ou alors est-ce l’action souhaitée dues aux dysfonctionnements psychiques ?

L’esprit est-il votre ennemi ?

« Où la révélation surnaturelle finit, la révélation rationnelle commence. » Proudhon, Les Confessions d’un révolutionnaire pour servir à l’histoire de la Révolution de Février. La conscience, cette petite voix dans la tête que tout le monde n’écoute pas, n’est pas un moteur qui nécessite de l’essence car elle ne tombe jamais en panne. Tout comme l’esprit, une mécanique d’une grande complexité qui parfois joue des tours et dont la race humaine est très loin d’en avoir fait le tour, moins la psychologie que la philosophie. Sans l’ombre d’un doute prison & libertécar dans le journal, il n’y aurait pas que la page des faits divers, tantôt surprenante, parfois amusante, souvent méprisante, qui n’existerait plus si tel avait été le cas. L’esprit peut métaphoriquement être perçu comme une plante ayant constamment besoin d’eau, des connaissances, et qui se nourrit principalement de lumière dans un terreau sain, un environnement équilibré, pour s’émanciper fructueusement, pour faire ainsi germer ses bourgeons, des actes louables alliées à des oeuvres bénéfiques. Il en nait des fruits révélant l’activité estimable de sa réfléxion interieure. Et cela, afin également de trouver d’autres solutions perspicaces à un problème sans devoir recourir à la force et en faisant fi des émotions primitives, la rancoeur et la vengeance, car il n’y a point de deshonneur dans la défaite ou l’échec mais seulement la maturation de nouveaux discernements. De la nourriture spirituelle donc qui implique forcément l’abstraction du péché capital de l’acédie (ou la paresse) trop ténébreuse pour l’individualité et engendrée par le mal. Un préjudice pratiquement inoculé au fil des générations successives depuis le siècle précédent, si ce n’est depuis la fin du Siècle des Lumières. Même en dehors du circuit classique de l’apprentissage, il lui faut, à l’esprit, cultiver perpétuellement des connaissances essentielles et complémentaires dans le cas de la spécialisation. Rechercher et retrouver l’ensemble des réelles richesses de la sagesse vertueuse des grands prédécesseurs humanistes parce que l’ignorance n’a plus lieu d’être face à l’imminence d’une unité globale. J’ouvre une parenthèse. Surtout à cette époque obscurément léthargique, dans ce cycle actuel de guerres éclairs désirées qui éclatent aux quatre coins du globe pour des paix factices. Des diktats pré-fabriquées d’où émerge une lutte des classes et par la suite une division voulue de la société entraînant sur un schisme du pouvoir prémédité longtemps à l’avance pour le contrôle territorial, les richesses nationales, les ressources des combustibles fossiles ou les zones stratégiques représentant les seules et uniques vraies motifs des belligérances modernes post-Hiroshima & Nagasaki quand l’humanité a démontré quelques ersatz maléfiques de l’apocalypse nucléaire. Les deux jours les plus sombres de toute l’Histoire lorsque l’intelligentsia américaine a prouvé la capacité de l’Homme à provoquer son auto-extinction et l’annihilation de nombreuses autres innocentes espèces biologiques, à déclencher des imitations méphistophéliques des châtiments divins comme les destructions bibliques des cités pécheresses de Sodome et Gomorrhe. Il est impératif de s’informer soi-même, de trouver les réponses aux questions que l’on se pose et ne plus avaler les informations pré-machées. Vous qui lisez ces lignes, vous devez probablement déjà savoir tout ça mais est-ce le cas de vos proches ?

l'évolution des pensées
Vers l’évolution des pensées

L’eugénisme remonte à la nuit des temps. Déjà présente dans la littérature grecque antique, l’expression abrégée « Kalos kagathos » qui signifie littéralement « beau et bon » était utilisée pour décrire un certain idéal de l’être humain, tant sur le plan intellectuel que sur le plan physique. En quête d’épanouissement de l’homme, « Mens sana in corpore sano » qui se traduit par « Un esprit sain dans un corps sain » est une autremétro boulot dodo citation, détournée de son premier sens et nettement plus connue, extraite des Satires du poète latin Juvénal déplorant les moeurs de ses contemporains mais incitant cependant l’homme à cultiver aussi bien le moral que le physique, les études ou le travail que le sport. Comment y parvenir avec le train-train quotidien, en passant 8 heures à dormir, 8 autres heures à l’école ou au travail en plus du temps pour y aller et revenir, se nourrir, s’occuper des enfants et 4 heures en moyenne devant la télévision et l’ordinateur ? Ne pas remettre en doute le système occidental équivaut à accepter les valeurs qu’il évangélise sous le dogme de la liberté, sous l’égide de la démocratie. De même que reconnaître ses torts, ce n’est pas évident de vouloir enseigner l’humilité, inculquer la modestie, prêcher la tempérance, professer la compassion, développer la bienveillance, apprendre la tolérance et d’une manière globale propager des vertus. Il n’est pas aisé du tout de vouloir conduire les fils d’Adam et les filles d’Eve vers le retour aux sources, l’humanisme, le respect mutuel des convictions personnelles et au-delà vers de la philanthropie intellectuelle pour combattre les préjugés de l’ignorance et les stéréotypes de la méconnaissance. Juste le partage d’informations saines sans pour autant chercher l’endoctrinement de la populace, ni créer des tensions claniques, ni même s’accaparer quelconque forme d’honneur individuel ou sectaire. Uniquement de l’altruisme spirituel pour soutenir le développement des mentalités qui ne sera jamais plus qu’un échange d’idées entre personnes cultivées où il est fort possible qu’il en résulte un conflit de pensées et/ou un « brainstorming » entre des âmes civilisées. Nécessaire ou pas mais où chaque témoin qui possèdait déjà sa propre opinion formulera aux siens un autre avis opposite ou similaire à sa position antérieure. Là où chacun déviera ou s’enfoncera dans son courant métaphysique grâce à l’apport de ces nouveaux Bilderbergersfacteurs méconnus ou inconnus révélés à l’entendement général pour la résolution d’un problème, pour le progrès de l’intellect, pour l’essor de l’universalité multicivilisationnelle. De peur que des lecteurs et lectrices se soient perdus en route en raison d’une certaine actualité de mai 2009 avec le sommet privé organisé par le technocrate Bill Gates et son club de multi-milliardaires, je tiens à préciser que cette philanthropie (Du grec philos (ami), et anthropos (homme), la philanthropie est la philosophie ou doctrine de vie qui met l’humanité au premier plan de ses priorités. Un philanthrope cherche à améliorer le sort de ses semblables par des multiples moyens, et ce de manière désintéressée.) abordée à l’instant pour enrichir l’esprit, et pour les enfants de demain, n’est pas celle complètement contradictoire à la philanthropie qui réclame des mesures spéciales contre la croissance démographique voire des solutions arbitraires dans ce même cadre de la diminution radicale d’une large partie de la population mondiale. Ici bas, qui possède le droit de formuler la séléction des personnes qui méritent de vivre et des humains traités en déchets qui doivent disparaître ? De bonnes oeuvres purement misanthropiques formulées non pas au nom de l’avenir de la planèteGeorgia Guidestones bleue mais uniquement pour les intérêts obscurs des sociétés secrètes – Maintenir l’humanité en dessous de 500.000.000 individus en perpétuel équilibre avec la nature, premier des dix commandements du Georgia Guidestones – que l’on croit ou non aux plus cataclismiques théories du complot. Là n’est pas la question mais plutôt une pointilleuse remise en question des aspirations probes de l’humanité occidentale : alcool, bling bling, drogue, jeux, sexe et reality show dans le système ghetto métro boulot dodo. C’est avant tout un appel à une introspection planétaire. De toute urgence au devant des risques majeurs de cette interminable ère de la violence qui transforme le monde en un cloaque abyssal, déclenchée plus que certainement selon moi par les instigateurs initiaux d’un Ordo ab Chao (l’ordre à partir du désordre), et dans le but honorable de bien tout comprendre dès maintenant pour mieux anticiper les conséquences futures de la somme de tous les choix conflictuels que nous faisons tous et toutes ici en Occident pendant nos achats, pendant nos discussions, pendant nos votes. De ces choix sionistes des politiques onusiennes ainsi que de nos gouvernements sourds à nos cris durant les manifestations altermondialistes contre les différentes facettes de la mondialisation et face à toute démarche d’autocratie pure et dure. Jusqu’aux choix difficiles du proche passé tragique de nos familles natives ou immigrées suite à la Seconde Guerre Mondiale mais à présent entremélées les unes aux autres. Unies au plus profond de l’individualisme, même sans un regard porté, même sans un sourire offert, même sans un seul mot partagé à cause de tout ce qui a été engendré par nos nombreuses différences exploitées par les puissances maléfiques pour asservir l’homme, pour enchaîner l’esclave à l’hédonisme, cette vulgaire tendance à rechercher le maximum de satisfactions que le docteur de l’Eglise Thomas d’Aquin dans sa Somme théologique a défini en outre au XIIIième siècle par les péchés capitaux de l’avarice, de la gourmandise et des plaisirs charnels de la luxure.

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